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Astuces gourmandes pour chien et chat - Réalisation à base de viande fraiche (niveau facile)

10/03/2021

Astuces gourmandes pour chien et chat - Réalisation à base de viande fraiche (niveau facile)

* 1e étape « Ingrédients » :  Utilisation de restes de côte de bœuf, jambon et de viande sur carcasse de poulet.

 

* 2e étape « Cuisson » : La Côte de bœuf a été cuite au four 30mns et la carcasse de poulet a été cuite dans de l’eau avec des légumes (recette du bouillon de poule/légumes dans une autre fiche astuces).

 

reste de viande pour confection patée pour chien et chat

 

* 3eme étape « mélange/Mixture » : Disposer 2 volumes de viande dans un récipient assez haut et ajouter 1 volume de bouillon de légumes. Mixer à l’aide d’un bras mixeur ou dans un robot adéquat jusqu’à obtention d’une matière uniforme et molle. Cela permettra de faire une pâtée facile à étaler.

 

          Mixer la viande fraiche     mélenger le bouillon avec la viande mixée

 

* 4eme étape : Etaler la texture pâteuse dans de petits contenants à mettre au congélateur ou sur des tapis de léchage que vous présenterez à votre animal comme activité d'occupation.

 

pâtée à la viande faite maison pour chien et chat

 

* 5eme étape : Délayer le reste de la pâtée avec plus de bouillon afin d'obtenir un bouillon de jus de viande qui vous pourrez utiliser au quotidien pour agrémenter la nourriture habituelle de votre animal (ou que vous utiliserez en friandises glacées).

 

Mélanger le bouillon avec la viande fraiche  bouillon de viande pour chien et chat fait maison

 

Astuces gourmandes pour chien et chat : Réalisation d'un bouillon légumes/poulet (niveau moyen)

10/03/2021

Astuces gourmandes pour chien et chat : Réalisation d'un bouillon légumes/poulet (niveau moyen)

* Achat :

Ingrédients vendus en promotion dans un supermarché primeur près de chez moi.
-    2 carcasses bien charnues de poulet (1€) 
-    1 carotte, 1 navet et un poireau (1,50€ )

 

ingrédients pour réaliser un bouillon repas chien chat

 

* Cuisson : Mettre les carcasses dans un fait-tout avec les légumes et recouvrir d’eau. Laisser cuire pendant 2h à feu moyen.

 

* Dégraisser le bouillon : Une fois cuit, placer le bouillon au frais pendant quelques heures (soit sur le rebord de la fenêtre, soit au frigo) afin de figer les graisses relâchées lors de la cuisson). Retirer le surplus de graisse. 

 

degraissage d'un bouillon allégé

 

* Préparation : Séparer les légumes cuits (vous pouvez en faire de la purée ou les utilisant comme liant pour faire des pâtés à la viande ou de la soupe). Récupérer le bouillon en le filtrant au chinois et le réserver dans un saladier. Décortiquer les carcasses pour récupérer le reste de viande accrochée à l’os.

 

* Conservation : Mettre le bouillon dans des bouteilles en verre, les conserver au réfrigérateur et utiliser dans la semaine qui suit. Ou Placer dans un récipient adapté et placer au congélateur pour une utilisation ultérieure.

 

les 3 strutures du bouillon (légumes, viande et jus)

 

* Utilisation


-    Le bouillon peut apporter du volume à la ration quotidienne de croquettes. 
-    Il peut apporter une saveur motivant les chiens peu gourmands. 
-    Il peut être utilisé en friandise glacée s’il est placé dans un réceptacle type kong ou lickimat.
-    Il peut être mélangé à des légumes pour faire une soupe.
-    Il peut être mélangé à de la viande pour faire un jus allégé.

 

conservation bouillon légume poulet pour chien et chat

Astuces gourmandes pour chien et chat - Réaliser des friandises à la viande (niveau très facile)

10/03/2021

Astuces gourmandes pour chien et chat - Réaliser des friandises à la viande (niveau très facile)

* 1ere étape "Achat" : Ingrédients vendus en promotion dans un supermarché primeur près de chez moi.
-    Un talon de jambon = 3€
-    2 barquettes de cœur de lapin à 1.50€ pièce = 3€

 

* 2ème étape "Cuisson" : Disposer les cœurs dans un plat et placer au four pendant 30mns à 180 degrés.

 

friandises coeur lapin pour chien et chat

 

 

* 3eme étape "Découpe" : Découper le jambon et les cœurs en petits dés.

 

* 4eme étape "Calibrage" : Sur une balance de cuisine, disposer 50g de dés coupés par pochon (sac congélation coupés en 2) et les fermer.

 

découpe dés jmabon friandises chien et chat

 

* 5eme étape "Conservation" : Mettre au congélateur (possibilité de conservation pendant plusieurs mois).

 

* 6eme étape "Utilisation" : Passer 30 secondes au micro-ondes avant utilisation du pochon.

 

pochon friandises natiurelles chien chat

Comment redonner à son chien de compagnie un rôle de chien d'utilité ?

26/01/2021

Comment redonner à son chien de compagnie un rôle de chien d'utilité ?

Le sens olfactif est un des sens utilisé en priorité par le chien. Il lui permet d’analyser et de comprendre son environnement. Grâce à un système organique complexe, le chien enregistre un nombre important de particules chimiques constituant le monde qui l'entoure (les effluves des humains et des animaux passés par-là, la composition des feuilles et de la terre…). Après récupération de toutes ces données, le chien traite (tel un ordinateur) et analyse son environnement. Ainsi il est capable de trouver ou retrouver un nombre incroyable d’éléments environnementaux (détection de drogues, d’une personne disparue, d’une maladie…). C’est un trésor merveilleux qu’il est simple d’exploiter lorsque l’on a compris comment cela fonctionnait. Je vous livre à présent les étapes d’un exercice simple. Retrouver la maison ! 

 

Voici les étapes à suivre pour y arriver : 

 

- 1ere étape : Faire une association du mot "cherche" avec l'activité de flairage en dispersant des petits morceaux de friandises dans l’environnement (d’abords à la maison puis dans le jardin ou devant l’immeuble puis en balade dans un espace vert puis en forêt ou dans les champs (…).

 

- 2e étape : Conditionner le chien en associant le mot "Maison" dès que vous revenez de balade et que vous êtes devant la maison. 

 

- 3e étape : Faire une séance de mantrailing (il existe des clubs qui le proposent en demi-journée ou journée découverte) pour comprendre le positionnement de l’humain par rapport à son chien et les attitudes à avoir (et surtout à ne pas avoir) pour ne pas l’influencer dans sa prise de décision concernant le chemin à prendre.

 

- 4e étape : Apprendre les ordres directionnels de base à votre chien (Stop, au pied, pas bouger, aller) pour pouvoir maitriser les déplacements de votre chien sans créer de situations dangereuses pour lui et les autres (passage de vélos ou de voiture, croisement de chiens…).

 

- 5e étape : Demander au chien de vous ramener à la maison en commencer par une distance courte (sans trop de stimulations environnementales).

 

- 6e étape : Augmenter la distance entre l’endroit de départ de la recherche et le point d’arrivée. Et ce en l’habituant au fur et à mesure des balades. 

 

- 7e étape : Augmenter les distractions environnementales (passages dans des endroits plus mouvementés, plus fréquentés) pour que le chien apprenne à bien se concentrer sur son travail.

 

- 8e étape : Entrainer le chien dans tous les contextes possibles (forêt, ville, parc…). Avant de réagir donc d’influencer le chien, contrôler grâce au GPS de votre téléphone si la piste qu’emprunte votre chien va vers le bon lieu d’arrivée ou non car parfois il semble se tromper mais il prend juste un chemin inconnu pour vous.

 

Choses à savoir pour que cela fonctionne :

- Le chien doit être motivé et parfaitement d’accord pour faire cette activité. 
- Il est préférable d'équiper son chien d'un collier avec n.de téléphone, d'un harnais réfléchissant sur lequel vous accrocherez une grande longe plate (entre 7 à 10m). N'hésitez pas à vous munir de gants et d'un gilet réfléchissant pour être bien visible des autres personnes.
- Le maitre bienveillant s’assure que son chien n’ait ni faim, ni froid, ni peur, ni de douleurs.
- Il ne faut jamais s’énerver ou punir le chien qui piste. S’il ne fait pas bien, c’est que le maitre ne lui a pas bien indiqué comment faire.
- Il faut toujours récompenser le chien lorsqu’il arrive à la maison. Même s’il est parti sur une autre piste ou s’il a arrêté de pister avant d’arriver au bon endroit.

 

Les avantages de cette activité


- Renforcement du lien de confiance entre le chien et son humain. Le maitre doit lâcher prise car c’est le chien qui guide ! 
- Renforcement de la confiance du chien en lui-même Ce qui joue nettement sur la baisse de l’anxiété et de l’hyper-dépendance.
- Dépense physique lors de la balade (avec plaisir, motivation et confiance) donc bénéfice sur la santé.
- Stimulation cognitive (récupération des données sensorielles, réflexion, analyse, prise de décision, gestion de l’espace et de l’environnement) extrêmement positive pour le chien.
- Satisfaction voire fierté du maitre lorsque son chien trouve la piste.

Cette activité est bénéfique en tous points pour le binôme homme/animal. Quel que soit la race et la taille de votre chien, elle est à la portée de tous. Elle est gratuite et est à consommer sans modération ! Par la suite, vous pourrez faire des variantes en demandant au chien de vous ramener à la voiture, en lui demandant de trouver des champignons lors de la cueillette à l’automne (..).

Une bonne alimentation favorise la bonne santé !

08/06/2020

Une bonne alimentation favorise la bonne santé !
  • Il faut respecter ses besoins individuels en matière de volume alimentaire ingéré car cela apporte la satiété, régule les frustrations alimentaires et influe sur l’anxiété, l’agressivité et la prédation. 

 

  • Il faut respecter la fréquence des repas (2 repas par jour ? 3 repas par jour ?). Il n’y a aucune règle en la matière qui prévaut sur le respect des besoins individuels de l’animal.

 

  • Il faut trouver l’endroit idéal afin que l’animal ne se sente pas « en danger ». Il doit être loin de toutes perturbations environnementales afin d’éviter la protection de ressources et de lui permettre de manger sereinement. De plus il faut adapter le réceptacle au fonction de ses besoins pour qu’il ne ressente pas de douleurs, de peur ni de contraintes pour accéder à sa gamelle (support pour les grands chiens, accessibilité pour les animaux douloureux ou ayant un problème handicapant, bruit effrayant des gamelles en inox pour certains …).

 

  • Il faut respecter la phase digestive qui vient terminer la phase de nourrissage. L’animal doit pouvoir éliminer le trop-plein (aller faire ses besoins) et se reposer pour assimiler correctement le bol alimentaire ingéré.

 

  • Il est indispensable de contrôler l’état de santé de l’animal avec un vétérinaire afin d’éliminer tout souci technique qui pourrait rendre le moment du nourrissage et de traitement des nutriments douloureux. Pour que le plaisir et l’apaisement liés à ce besoin fondamental soient optimisés, il est important de veiller à ce que l’animal ne ressente pas de douleurs. Celle-ci peut être d’origine dentaire, gingivale, œsophagienne, gastrique, intestinale, anale, rénale, vésicale, urétrale (..) et pourrait être en relation avec une alimentation inadaptée aux fonctions organiques individuelles de l’animal.

 

Beaucoup de chiens et de chats présentent des troubles du comportement liés à une alimentation inadaptée. En voici quelques exemples non exhaustifs : Agitation après la prise alimentaire, chevauchements, ingestion d’objets (PICA), ingestion de selles (coprophagie), démangeaisons et troubles cutanés, léchage des pattes ou du sol, troubles digestifs (gastrite, hépatite, pancréatite, flatulences, selles molles…) troubles urinaires (spasmes douloureux, insuffisance rénale, cristaux ou calculs urinaires…), boulimie (gloutonnerie), agressivité autour de la gamelle (…).

 

Certaines races ont des sensibilités spécifiques dont il faut tenir compte (cutanées, digestives, rénales…). Certains individus peuvent également avoir des pathologies, déficits organiques, des affections ou des malformations (Shunt porto systémique, MICI, tumeur…). 

Toutes ces raisons expliquent qu’il est important de bien surveiller l’animal afin de s'assurer qu’il soit en bonne santé et que l’alimentation proposée soit cohérente avec ses besoins spécifiques (physiologiques et psychologiques).

Pour connaitre les types de nourriture (croquettes, pâtées, aliments faits maison, BARF…) et trouver les plus adaptées à votre animal, vous pouvez également consulter le site vétérinaire indépendant dédié à la nutrition animale : http://blog.cuisine-a-crocs.com/

Vous êtes à présent sensibilisés sur la nécessité de respecter les besoins propres de nos chiens et de nos chats à ce sujet. Cependant si vous avez besoin d’aide pour mettre en place les meilleures solutions afin de répondre aux besoins personnels de votre animal et éviter les troubles du comportement alimentaire, pensez à demander conseils à un professionnel en la matière.


Article rédigé par Valérie Cantaloube (comportementaliste pour chien et chat).

Confinement : Une expérience commune pour mieux comprendre les ressentis de nos chiens et nos chats

10/05/2020

Confinement : Une expérience commune pour mieux comprendre les ressentis de nos chiens et nos chats

Cette introduction s’imposait pour vous expliquer pourquoi la vie de nos animaux de compagnie n’est pas toujours aussi facile que l’on croit. Malgré toutes les contrariétés que nous avons subies, cette page de notre histoire nous a également permis de tirer des leçons de vie. La sagesse, la solidarité, l’espoir, le respect sont des notions bénéfiques qui ont été très présentes ces derniers temps et nous ont fait du bien. 

 

Mais la frustration et la peur étaient présentes également. Le sentiment d’une liberté bafouée (un mal pour un bien certes) ; L’isolement et l’impossibilité d’être avec sa famille, ses amis pour se réconforter ; L’incertitude du lendemain (Vais-je avoir de quoi manger ? De quoi me laver ?) ont fragilisé notre équilibre.

 

Beaucoup de nos besoins fondamentaux ont été perturbés. Le besoin de pratiquer ses passions, ses hobbies pour se défouler et s’exprimer (sports et activités communes par exemple), le besoin d’explorer et de découvrir (les voyages, les randonnées…), le besoin de partager et d’apprendre (l’école, les formations en tout genre) sont des exemples concrets et actuels. Mais malgré l’impact psychologique palpable que cette expérience de vie a provoqué, nous savons TOUS qu’elle aura une fin. Nous pouvons ainsi nous raisonner et nous rassurer. Nous pouvons apporter un peu de contrôle sur ces émotions douloureuses de peur et d’angoisse afin de ne pas sombrer dans un état de mal-être profond.

 

Avez-vous remarqué les mots que j’ai notés en couleurs ? Relisez-les et vous comprendrez pourquoi je souhaitais écrire cet article aujourd’hui. Ce confinement est une aubaine pour permettre de comprendre le quotidien de nos animaux de compagnie. Eux vivent avec les contraintes évoquées ci-dessus tout au long de leur vie. La peur, la frustration, l’équilibre émotionnel, les ressentis négatifs et positifs, les besoins fondamentaux, la sécurité, le contrôle sur une situation (...). Tout ce petit cocktail d’expériences, de rencontres, d’apprentissages, de liens sociaux, d’exutoires sont indispensables pour  tous les êtres vivants dotés de sensibilité. Je parle là de tous les animaux qui nous entourent et plus particulièrement de nos animaux de compagnie.

 

Nous avons un contrôle quasi-total sur la vie de nos chiens et nos chats et nous nous devons de nous demander si cela est une bonne chose pour eux. Le contrôle sur la nourriture que nous leurs donnons (qualité, quantité et fréquence des repas), sur leur sommeil (le lieu, le couchage imposé, la sécurité), les activités (les jeux, la prédation, les apprentissages), les relations sociales (balades et jeux avec des copains mais également familiarisation avec les espèces qui ne sont pas les leurs). N’oublions pas qu’un humain ne parle ni chien ni chat. Nous créons un langage commun avec nos animaux (des rituels, des intonations de voix, une gestuelle …). Mais rien n’est inné et les erreurs de compréhension sont fréquentes.

 

Répondre aux besoins fondamentaux d’un animal c’est respecter les besoins propres de son espèce, de sa race en particulier et SURTOUT les besoins spécifiques de l’individu. Chacun est unique. Nous ne sommes ni notre frère ni notre sœur. Nous ne sommes ni notre père ni notre mère. Nous avons nos propres ressentis émotionnels, nos propres capacités d’apprentissage. Ainsi nos motivations et nos besoins ne sont pas identiques à ceux des autres. Nous sommes tous différents et nous devons tous essayer de nous adapter tant bien que mal à une société commune en faisant de notre mieux. C’est exactement la même chose pour les animaux.

 

Un esprit sain dans un corps sain est indispensable pour être en harmonie avec soi-même et les autres ! La privation et la frustration ne permettent pas d’apporter un équilibre émotionnel et peuvent provoquer un mal-être chez nos animaux. Ce mal-être qui n’est pas forcement palpable de prime abord est délétère pour l’animal et des troubles physiques ou psychologiques peuvent apparaitre (Maladies causées par le stress et l’anxiété, agression, déprime, hyperactivité, destruction, peur...).

 

Il est important de respecter les besoins de chaque animal en évitant les privations. Je vous en propose une liste non exhaustive pour mieux comprendre de quoi je veux parler.

 

  • Priver un animal de sortie fréquente pour se soulager sous prétexte qu’il peut se retenir longtemps.
  • Priver un animal de soin lorsqu’il est malade, douloureux ou qu’il est âgé.
  • Priver un animal d’une alimentation qui lui convient, qui le rassasie et lui apporte de l’apaisement.
  • Priver un animal de moments d’exploration où il peut stimuler ses sens et apprendre beaucoup de choses.
  • Priver un animal d’un (voire de plusieurs pour les chats) endroit où rien ne viendra perturber son repos et son sommeil réparateur.
  • Priver un animal d’une échappatoire, d’un défouloir qui lui est indispensable à son équilibre mental.
  • Priver un animal de rencontrer des congénères afin de pouvoir enfin s’exprimer dans le même langage.
  • Ne pas respecter l’intégrité d’un animal à cause d’une promiscuité qui l’oblige à supporter les contacts, les caresses, les stimulations qu’il n’aurait pas choisis d’avoir.

 

Et voici quelques questions que nous pouvons nous poser pour savoir si nous n’appliquons pas involontairement des privations à nos animaux de compagnie.

 

  • Pourquoi mon animal détruit des objets, des meubles ?
  • Pourquoi il vole dans la poubelle ?
  • Pourquoi il aboie lorsque je ne suis pas là ?
  • Pourquoi il est si méfiant lorsqu’on croise d’autres animaux ?
  • Pourquoi il ne supporte pas tel ou tel congénère et présente tant d’hostilité ?
  • Pourquoi est-il aussi calme ou timide ?
  • Pourquoi se gratte-t-il ou se lèche-t-il autant ?
  • Pourquoi se rue-t-il sur sa gamelle et dévore-t-il son contenu en si peu de temps ?
  • Pourquoi miaule- t-il, me sollicite-t-il si tôt le matin ?
  • Pourquoi n’est-il pas propre alors qu’il est adulte ?

 

La liste de tous ces « pourquoi » est longue et il est important d’observer l’animal afin de savoir si les conditions de vie et l’environnement qui lui sont proposés sont en adéquation avec ses besoins fondamentaux.

 

Comme vous l’aurez compris, l’expérience de confinement que nous avons vécue ces dernières semaines nous a permis de ressentir pour certains d’entre nous, des émotions et des sentiments liés à l’impossibilité de vivre comme nous le souhaitons. La privation d’un certain nombre de nos libertés, la promiscuité et l’impossibilité de contrôler sa propre existence sont des facteurs anxiogènes qui agissent sur le bien-être et l’épanouissement personnel. C’est exactement la même chose pour les animaux. Il était donc nécessaire pour moi (en qualité de comportementaliste) de pouvoir écrire ce message afin d’éveiller les consciences de certains et d’échanger à ce propos avec tous ceux qui le souhaiteraient.

 

Auteur : Valérie CANTALOUBE (Comportementaliste pour chien et chat)
Site source : valeriecantaloube.com