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Adapter les thérapies comportementales selon l'individualité est une priorité.

28/04/2022

Adapter les thérapies comportementales selon l'individualité est une priorité.

 

Ce border Collie ultra réactif il y a encore 2 mois (attaque de prédation et agression envers de nombreux stimuli) est à ce jour un chien métamorphosé.

La 1ere fois que je l’ai vu, il était apeuré, en constante insécurité psychologique et prêt à bondir à chaque stimulus sensoriel proposé.

Une bombe qui aurait pu faire beaucoup de dégâts s’il avait continué à être dans l'état d’hypervigilance qui le rongeait. 

 

Son propriétaire a respecté les consignes pour apaiser et sécuriser son chien. Il a mis en place les différents biais thérapeutiques que je lui ai proposé pour réguler son équilibre émotionnel et à ce jour, Salto est incroyablement plus zen. Il joue, il s’exprime correctement et ne sursaute plus. Ses réactions comportementales correspondant à celles impliquées par la présence des patterns moteurs du border collie sont pondérées.

 

Bref, c’est un régal de constater une telle évolution😍. 
Bravo à ce formidable binôme qui va enfin pouvoir couler des jours heureux !😇

 

#chienréactif #chienagressif #morsurechien #agressionchien #chienpeureux #peurchien #attaquedeprédationchien #poursuitechien #thérapiecomportementalechien #phytothérapiechien #naturopathiechien #bienêtrechien #chienheureux #rééducationchien 

Arrêtons de prendre les chiens pour des animaux objets.

02/04/2022

Arrêtons de prendre les chiens pour des animaux objets.

Un chien qui produit un comportement typique de sa race (comme énoncé dans l’image ci-après) de manière répétée (voire compulsive) souffre de stéréotypie donc d’un trouble comportemental. Il ne sert à rien de s'énerver et d'accuser le chien mais il est temps de se poser les bonnes questions. Si le chien produit des comportements dérangeants, cela veut dire qu’il est en mal-être et que la source disponible (l’environnement humain) n’est pas assez abondante pour nourrir ses besoins. 


Rappelons que l’humain a sciemment exacerbé certains traits comportementaux des chiens pour qu’ils le servent dans des fonctions utilitaires avec le plus de performance possible. 


Au-delà des besoins spécifiques d’une race, nous devons répondre à des besoins de structuration et de sécurisation pour nos animaux de compagnie car le monde d’humains dans lequel ils évoluent est très contraignant et ne permet pas facilement de leurs permettre d’assouvir leurs besoins sans être confronté à de nombreuses expériences désagréables et stressantes pour eux. 


Nous nous devons donc de nous remettre en question. Nous devons nous responsabiliser et répondre aux besoins de nos chiens en prenant compte de toutes les difficultés qui pourraient nous empêcher d’y arriver. En faisant cela, nous éviterons les souffrances inutiles et les situations conflictuelles à cause de réactions inadaptées, nuisibles et dérangeantes de nos toutous alors qu’elles pourraient être évitées facilement !
J’espère que ce message aura du sens à qui le lira car il vaut pour nos chiens mais également pour nos chats et pour tous les êtres vivants qui dépendent de nous. En prendre conscience sera déjà un grand pas vers l’harmonisation des relations homme/animal et vers la possibilité de vivre serein dans le respect du bien-être commun. Une vaste quête, n’est-ce pas ?

 

#comportementcanin #comportementchien #respectanimal #chienheureux #stéréotypiechien #TOCchien #malêtrechien #besoinschien #respectchien 

Message entre vous et moi ...

11/02/2022

Message entre vous et moi ...

La semaine a été chargée et riche de diversité. J’ai vécu ma 1ere expérience professionnelle en qualité d’enseignante et j’ai effectué de nombreux Rdv pour des bilans de comportements « chien et chat », aux motifs variés. 


Il y a eu beaucoup de rencontres humaines, de nombreuses rencontres animales toujours aussi magiques et des rencontres avec moi-même (si, si). J’ai vu des animaux non adaptés au monde que nous leurs proposons, des animaux incompris au potentiel exceptionnel, des animaux hypersensibilisés par des contextes et des situations anxiogènes et des animaux en perdition car ils ne sont pas guidés correctement. Et comme mon métier est avant tout une leçon de vie constante, j’ai appris encore et toujours de tout cela. Il est donc temps de remercier tous ceux que j'ai croisé cette semaine (hommes, chiens et chats).


Ce matin j’ai ressenti la nécessité d’effectuer un petit recentrage car je suis une personne hypersensible donc j’ai besoin de me retrouver seule à certains moments (sans autres êtres humains) pour mon équilibre. Ce recentrage a commencé très tôt avec une méditation partagée (Mya m’a rejoint et a profité de mon état de lâcher prise pour me nourrir de sa sérénité). Il s’en est suivi d'une balade exploratrice au gré des envies de Craquotte (Le principe est de ne pas savoir où l’on va, de se connecter et faire confiance à son animal).


Dans l’harmonisation de notre trinôme homme (moi)/chien (Craquotte) /chat (Mya), nous avons toutes un rôle à jouer et prenons les rennes (le lead) aléatoirement selon les besoins. 


A certains moments, c’est moi qui les guide et à d’autre moments, ce sont elles qui me guident. J’appelle cela l’harmonisation interspécifique. 
On se respecte, on s’écoute, on s’entraide. On s‘apporte mutuellement sans se juger et surtout, sans nous demander des choses inadaptées. Ça n’est pas toujours facile. On ne se comprend pas toujours mais on se fait sincèrement confiance. 


Pour arriver à cette harmonisation et pour en tirer les meilleurs profits (au nom du bien commun mais également au nom de bien-être individuel), il faut trouver l’équilibre entre écoute de soi et écoute de l’autre. Il faut apprendre à lâcher prise et savoir s’adapter. Il faut toujours essayer de comprendre sans tirer de conclusion. Il faut apprendre à ne pas juger. Il faut se mettre à la place de l’autre pour l’aider et le guider. Tout cela n’est pas chose facile et nécessite d’avoir en soi des qualités qui sont la sagesse et l’humilité. 


Dans ce monde en perte de sens et de repères, il me semble essentiel de faire appel aux fondamentaux pour nous guider à acquérir ses qualités vitales. Notre part d’animalité est prépondérante pour y arriver et les animaux sont de précieux professeurs pour nous montrer le chemin afin de nous y connecter.


Mon message de fin sera de remercier tous les animaux que je croise, et bien évidemment mes 2 précieuses partenaires de vie, pour le cadeau qu'ils me font au quotidien. Grâce à eux, j’essaie jour après jour d’être la plus humble et la plus sage. Ca n'est pas chose simple et je sais à quel point cela ne me serait pas possible sans eux. Donc merci, merci, merci…


Valérie (une simple humaine qui apprend tous les jours grâce aux autres).

pourquoi un chien castré peut voir améliorer son hyperréactivité par un anti-testostérone ?

15/01/2022

pourquoi un chien castré peut voir améliorer son hyperréactivité par un anti-testostérone ?

Le lien entre dérèglement fonctionnel et besoin irrépressible du corps à trouver son équilibre (homéostasie) semble indéniable. Lui retirer la possibilité de produire une hormone indispensable (en l’occurrence ici la testostérone) le pousse à se réguler (à combler) par d’autres moyens. Le cas échéant, la production des hormones analogues ou complémentaires à une fonction organique spécifique parait logique et la théorie de Joel l’explique très bien. Vivement des validations scientifiques consistantes à l’appui pour pouvoir faire avancer les choses en la matière.

 

Relais du post facebook du Dr.Joel Dehasse - 15.01.2022 :

Il y a quelque chose de bizarre dans les hormones (sexuelles) ! 

On me demande : « pourquoi un chien castré peut voir améliorer son hyperréactivité par un anti-testostérone ? » 
Ou pourquoi un chien peut exprimer une hypersexualité avec un taux de testostérone à 0 ? 
Dans la même idée : pourquoi une chienne peut être lactante avec un taux de prolactine à 0 ? 
Ou pourquoi un chien peut être hypothyroïdien avec une T4 et une T3 normales, mais un cortisol effondré ?

Comprendre l’effet des hormones est infiniment complexe. Je suis en pleine découverte de ces bizarreries. Et je partage avec vous quelques trouvailles. 

 

Je reviens à la question : : « pourquoi un chien castré peut voir améliorer son hyperréactivité par un anti-testostérone ? » 
Si les testicules ont été enlevés, peut-il encore produire de la testostérone ? Et si sa testostérone est à 0 dans l’analyse de sang, comment un anti-testostérone peut encore avoir un effet quelconque ? 

Eh bien, c’est très simple. 

Il y a de nombreux androgènes (hormones masculinisantes) : la testostérone, le DHEA (déhydroépiandrostérone), l’androstènedione, l’androstenediol, la DHT (dihydrotestostérone, ou androstanolone) et son métabolite l’androstanediol glucuronide, et d’autres encore. 
Ces androgènes sont produits dans les testicules, mais aussi dans les surrénales, un peu dans le foie, la graisse… 
Ces androgènes ont une affinité pour les récepteurs AR (androgen receptor) de la membrane cellulaires et de la membrane du noyau, et ont un effet épigénétique : ils modulent l’expression des gènes, qui vont coder pour des protéines. La plupart de l’action des hormones devrait être attribué aux milliers de protéines synthétisées. 


Au niveau comportement, les androgènes sont des accélérateurs de l’excitation, de la proactivité sociale, de la sexualité (et comportements dérivés), et de la réactivité, de l’irritabilité, des changements d’humeur et des crises de colère (rage). 


Donc, si on enlève les testicules, on enlève une source de production de testostérone, mais on n’enlève pas tous les androgènes. Mon hypothèse est que le corps, en manque de testostérone, va activer la production d’autres androgènes (et œstrogènes) pour essayer de fonctionner normalement (homéostasie) mais il y arrive difficilement parce que la balance des hormones est faussée. Par exemple, le chien va produire plus de DHT, trois fois plus active que la testostérone, mais toxique, et facilitant les alopécies androgéniques et les hyperplasies de la prostate et les comportements sexuels excessifs : marquage urinaire, chevauchement, agrippement, flehmen sur odeurs d’urine, reniflement du périnée (des humains), vol de chaussettes et lingerie (féminine), érections, masturbation, etc. 


Et les médicaments bloqueurs de AR, appelés anti-testostérone, en fait antiandrogène, bloquent l’action épigénétique de tous les androgènes. Et donc ces médicaments antiandrogène réduisent la réactivité quand celle-ci est accélérée par les androgènes. C’est une façon élégante de tester la présence (et l’effet) des androgènes (même quand le dosage de testostérone est à zéro). 


Source : Dr.Joël Dehasse - le 15 janvier 2022 -  facebook : https://www.facebook.com/Dr.Joel.Dehasse

Craquotte et Mya se joignent à moi pour vous envoyer nos vœux sincères pour 2022. 

01/01/2022

Craquotte et Mya se joignent à moi pour vous envoyer nos vœux sincères pour 2022. 

Nous sommes issues de 3 espèces différentes, nous avons 3 personnalités singulières chargées pour chacune d’entre nous, d’une histoire riche (et pas toujours facile). La vie a voulu que nous nous trouvions et doucement, nous avons appris à vivre ensemble. 

 

A présent, nous sommes un trinôme harmonieux et lié. Nous nous respectons et nous nous acceptons pour ce que nous sommes sans chercher à nous changer. Nous ne nous imposons rien les unes aux autres mais nous collaborons. Nous avons créé une communication propre à notre trinôme et nous nous guidons mutuellement sur les sentiers de la vie. 

 

Nous nous nourrissons de moments simples mais précieux passés ensemble. Nous souhaitons à tous de vivre cette bienfaitrice osmose basée sur le respect des besoins propres à nos espèces et à nos personnalités respectives. 

 

Au fond, n’est-ce pas l’une des clés à de nombreux problèmes majeurs en ce monde ? 💖 

Vrai ou faux ? Lien de causalité entre la race d'un chien et le comportement agressif

16/12/2021

Vrai ou faux ? Lien de causalité entre la race d'un chien et le comportement agressif

Chaque année en France, des milliers de personnes sont mordues par des chiens. Les conséquences de ces morsures peuvent être physiques, infectieuses, psychologiques, entraînant des coûts directs ou indirects pour la société.

L’Anses a été saisie par le ministère en charge de l’Agriculture pour mieux appréhender la dangerosité des chiens et apprécier la pertinence des mesures de catégorisation par race. 

 

Au vu des enjeux de santé publique associés aux morsures de chiens, l’Agence invite à mettre en œuvre une prévention combinant plusieurs leviers tels que la sensibilisation des éleveurs et des propriétaires de chiens aux besoins des animaux et à l’éducation à leur apporter, le renforcement du rôle des vétérinaires et la mise en place d’un dispositif d’observation et de collecte des informations sur les morsures.


Parmi ces leviers, l’Agence préconise en particulier de renforcer l’évaluation comportementale des chiens. Enfin, l’Anses rappelle que tous les chiens peuvent mordre, quelle que soit leur taille ou leur race, et qu’en conséquence il ne faut jamais laisser un enfant seul avec un chien sans la surveillance d’un adulte.


Mieux protéger des risques de morsure nécessite de combiner plusieurs moyens de prévention

 

L’Anses, qui a examiné l’ensemble des facteurs à considérer pour évaluer le risque de morsure, conclut que ce risque ne peut se fonder de manière fiable sur la seule race ou le type racial du chien.
L’analyse des facteurs de risque montre qu’ils concernent à la fois l’animal et ses interactions avec les humains : ceux qui l’élèvent, ceux qu’il rencontre occasionnellement, ainsi que les circonstances de ces rencontres. De ce fait, la prévention passe nécessairement par plusieurs leviers d’actions, qui impliquent tous les acteurs concernés.
Pour l’Agence, la prévention du risque de morsure implique en premier lieu la sensibilisation des enfants comme des adultes, propriétaires de chiens ou non :


1er - Au bien-être, besoins et attentes d’un chien ainsi qu’à la reconnaissance des signaux de stress chez l’animal : léchage de la truffe, bâillements répétitifs, détournement du regard, etc. ;
2e- Au fait que tous les chiens peuvent mordre, quelle que soit leur taille ou leur race, et qu’en conséquence il ne faut jamais laisser un enfant seul avec un chien sans la surveillance active d’un adulte.

 

Pour les propriétaires de chiens, la première visite de vaccination ou le bilan annuel chez le vétérinaire doit être l’occasion de sensibiliser aux facteurs de risques de morsure et d’insister sur l’importance de l’éducation de l’animal et du renforcement positif, c’est à dire des modes d’éducation de l’animal favorisant les récompenses lors des apprentissages.


Par ailleurs, l’Anses souligne qu’il relève de la responsabilité des éleveurs de chiens comme des propriétaires de faire coïncider les besoins du chien liés à sa taille, sa race, son caractère… avec les conditions de vie qu’il pourra avoir : petit appartement ou grande maison, possibilité de sorties régulières ou non, présence d’enfants en bas âge, etc.


Afin de mieux connaître et prévenir les circonstances des morsures, aujourd’hui insuffisamment déclarées (voir encadré), l’Anses propose la création d’un observatoire des morsures qui permettrait d’enrichir les données disponibles, d’alimenter les travaux de recherche mais aussi de formuler des conseils plus ciblés et adaptés au risque existant. Compte tenu de la présence très répandue des chiens dans la société, l’Agence est favorable à ce que cet observatoire soit alimenté par les professionnels du secteur, comme les vétérinaires et les éleveurs, mais aussi par des contributions citoyennes.

 

Il existe très peu de données concernant les morsures de chiens en France. Selon un rapport de 2007, environ 10 000 morsures par an faisaient l’objet de mises sous surveillance sanitaire. Ces chiffres représentent uniquement les morsures déclarées auprès de la Direction départementale en charge de la protection des populations et sont très certainement inférieurs à la réalité. Les professionnels (médecins, pompiers, vétérinaires, personnel hospitalier, etc.) et les particuliers doivent déclarer toute morsure de chiens auprès de leur mairie.
 
L’évaluation comportementale, un moyen de prévention à renforcer


Enfin, l’Agence estime que le rôle de l’évaluation comportementale par les vétérinaires, en cas de morsure ou sur demande spécifique du maire ou du préfet, doit être renforcé, en augmentant le nombre de vétérinaires inscrits pour réaliser ces évaluations et en harmonisant les formations, les pratiques et les outils utilisés. En effet, l’évaluation comportementale des chiens constitue un outil privilégié pour mieux connaître les risques pour un chien de mordre.

 

Actuellement, il existe trois motifs obligeant à réaliser une telle évaluation : l’appartenance à une race ou un type racial défini dans la réglementation, la morsure d’une personne, et la demande expresse du maire ou du préfet. L’Agence estime que l’analyse des résultats de l’observatoire permettra d’envisager d’autres situations pour réaliser des évaluations comportementales afin d’identifier les situations à risques avant qu’elles ne se concrétisent.

 

Sur base de son expertise, l’Anses souligne en revanche que la race ne permet pas à elle seule de prédire l’agressivité d’un chien. A ce jour, aucune étude scientifique ne met en effet en évidence un risque plus élevé de morsure par les chiens de catégories 1 et 2 dits « dangereux ». Les États-Unis, les Pays-Bas ou l’Italie, qui avaient adopté des catégorisations similaires, les ont abandonnées après avoir constaté leur inefficacité dans la réduction du risque de morsure.

 

La dangerosité d’un animal doit donc être évaluée individuellement.

 

Les facteurs à prendre en compte pour évaluer la dangerosité d’un animal : 

•    Des facteurs liés au chien comme :
 

  1. Sa race, son tempérament et son statut reproducteur (animal castré ou non), même si l’analyse de la littérature scientifique n’a pas permis de statuer sur l’impact de ces critères dans l’appréciation de la dangerosité ;
  2. Son sexe, les chiens mâles étant plus agressifs que les femelles ;
  3. Son âge, les chiens adultes (de 1 à 7 ans) étant plus à risque que les chiens jeunes (moins d’1 an) ;
  4. Ses conditions de développement, une séparation de la mère et de la fratrie trop précoce ou un contact avec l’humain trop tardif étant associés à des risques de morsure plus élevés ;
  5. Son bien-être, en respectant ses besoins et attentes ;
  6. Sa santé mentale et physique : affections douloureuses, altération de l’état émotionnel et troubles du comportement ;
  7. Ses modalités d’interaction avec l’humain, à savoir :
  8. Ses relations à l’humain,
  9. L’éducation reçue,
  10. Ses capacités émotionnelles et cognitives.

•     Des facteurs liés aux personnes exposées à la morsure :
     

  1. L’âge, le genre et la profession des victimes de morsure : les enfants en bas âge, les hommes et les professions en contact fréquent avec les chiens - vétérinaires ou personnel soignant, animaliers, conducteurs cynotechniques ou éducateurs canins - et les personnes utilisant les chiens de fonction particulière, de garde et de défense, sont plus à risque que les autres ;
  2. Les lieux de la morsure : la majorité des morsures d’enfants en bas âge et d’adultes propriétaires des chiens impliqués a lieu dans l’espace privé, tandis que la plupart des morsures des personnes non familières du chien mordeur se produit dans l’espace public ;
  3. Le mode de vie du chien tel que défini par son maître : l’éducation, les pratiques quotidiennes (sorties, jeux, etc.) ou encore l’hébergement de l’animal.

Source : Site de l'ANSES (Cliquez sur le lien pour accéder à l'article initial).